Aujourd’hui, la journée fut plutôt tranquille. Matinée seule dans l’atelier (Teresa avait une réunion avec Judith), j’ai lu pas mal d’articles et feuilleter des livres sur la conservation restauration des livres avant de commencer à finir mon texte en français. L’après-midi, je l’ai traduit en espagnol. Le résultat est, je pense, assez minable. Il va falloir que je le travaille ce week-end si j’ai le temps. Finalement, Anne-Cécile et Gaëlle m’annoncent que nous n’allons pas à Mexico car Anna Ortiz du Franz Mayer n’a pas répondu au mail. Ouf ! Je n’avais aucune envie d’y aller. Du coup, nous allons demain à l’anniversaire d’une des filles d’un couple de restaurateurs de San Pedro (José Luis et Marie Carmen) et ensuite Huejotzingo, Acatepec et Tonantzintla. C’est génial !!! Ce soir, nous sommes allées à l’inauguration de l’exposition « Persia : Fragmentos del paraíso » au Musée Amparo. C’est la première fois que des objets iraniens du musée national d’Irak sont présentés sur le sol mexicain. Après plus d’un an au musée Anthropologique de Mexico, l’exposition vient deux mois à Puebla. Après un interminable discours des différents protagonistes (gouverneur qui est très petit, ambassadeur iranien…), nous avons enfin pu visiter l’exposition. Celle-ci est superbe à la fois par la qualité des pièces présentées mais aussi dans la muséographie. Didactique, celle-ci présente de nombreux films avec des reconstitutions, des feuillets pour chaque salle comme au Louvre, de la musique en adéquation avec le parcours, des maquettes. Il y a même une pièce où l’on s’assoit sur des tapis pour regarder un film et une autre où des coussins attendent le visiteur pour lire des ouvrages contenant des poèmes arabes. La commissaire d’exposition est une amie d’Elsa. Après avoir un peu profité du pot, mitraillé par des photographes avares de célébrités, nous sommes parties avec Elsa, Judith, Laura, Myriam dans un restaurant bar cubain à Cholula. Nous avons juste eu le temps de parler rapidement à Gela et Alejandro qui faisaient bien sûr groupe à part. L’ambiance est toujours aussi bonne au sein du domaine de la culture. Qui dit bar dit alcool donc comme j’ai pris de l’eau on m’a regardé avec des yeux ronds et quand j’ai dit que je ne voulais pas danser on m’a encore critiqué. D’un autre côté, si je n’aime pas danser ce n’est pas un drame. Il paraît qu’il faut que je fasse un effort selon Gaëlle. Mais M…. à la fin du moment que je les empêche pas de danser qu’il me laisse tranquille. Bon bref on ne va pas épiloguer une heure dessus. Nous sommes sortis vers 2h30 du matin et reparties à six dans la coccinelle de Laura pendant que les autres (l’amie d’Elsa, commissaire de l’exposition qui nous avez rejoint avec son copain iranien, et deux amis partaient avec Judith dans la Clio du copain de Myriam. Finalement, nous pourrons dire à Gela que contrairement à ce qu’elle pensait les filles du Secrétariat dansent très bien surtout Judith et Elsa et qu’elles ne sont pas si coincées que ça.